Un réseau de téléphone rose spécial étudiante


Certains hommes ont de nouveaux fantasmes dès qu’ils passent la trentaine, et leurs désirs et envies sexuels ne s’amenuisent pas avec le temps, bien au contraire. Si quelques-uns se découvrent une passion pour d’autres hommes, et se mettent donc à fréquenter des gays ou des trans en cachette, d’autres se mettent à s’émouvoir dès qu’ils sont au contact d’une jeune femme bien plus jeune qu’eux. C’est pourquoi il existe un réseau de téléphone rose spécial étudiante, où de jeunes femmes d’une vingtaine d’années exercent tout en continuant à se consacrer à leurs études.

Des étudiantes en recherche d’emploi

Il y en a pour tous les goûts sur le réseau du téléphone rose, il est donc bien naturel que des hommes ennuyés par leurs vies matrimoniales puissent y trouver des animatrices de première fraîcheur puisque tout justes majeures. Ces jeunes femmes qui fréquentent encore les bancs des universités sont souvent diplômées, voire en possession de master de haut niveau, mais cela ne les empêche aucunement de devoir travailler à côté du temps qu’elles consacrent à leurs études. Car pour certaines qui n’ont pas la chance d’être nées au sein de familles aisées, et qui n’ont donc qu’une maigre bourse qui leur est allouée par les services d’état compétents, leur départ dans la vie active est souvent loin d’être tout rose. Ainsi, entre leur loyer, diverses factures et achats alimentaires mensuels, beaucoup de jeunes étudiantes ont bien du mal à voir leurs fins de mois sous un angle positif. C’est la raison qui les pousse à se trouver un job qu’elles exercent souvent le soir après les cours.

Des étudiantes au bout du fil

Si l’on retrouve certaines d’entre-elles derrière des comptoirs de snacks et autres enseignes de fast-food, d’autres sont vendeuses dans des petits commerces de proximités. Cela leur assure un maigre salaire certes, mais qui est tout de même bienvenu pour arrondir leurs fins de mois. Mais il arrive aussi que parmi ces jeunes femmes actives, certaines arrivent à se démarquer des autres en se dégottant des jobs plus intéressants à exercer que la vente en commerce.

Ainsi, quelques-unes d’entre-elles ayant des âmes d’artistes ou d’artisanes arrivent à vivre de leur art, en tant que dessinatrices, peintres, danseuses, écrivaines ou encore mannequins de mode lors de séances de shoots photographiques. Enfin, dans des cas plus rares, certaines de ces jeunes demoiselles arrivent à se dénicher un job des plus excentriques mais bien plus lucratif que tous ceux vus plus haut. Parmi ces petits boulots, on trouve le rôle d’animatrice au téléphone rose. Certes, c’est un job qui sort de l’ordinaire, qui demande beaucoup d’imagination et de recul pour l’exercer sereinement, mais qui a le mérite de bien payer celles qui y sont assidues.


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